CHARLES COLIN

CHARLES COLIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Charles Colin

C’est Charles Colin qui va donner ses lettres de noblesse à la boxe nazairienne en étant champion de France des mi-lourds le 6 Décembre 1953. « Si Charles Colin peut se relever, on peut se relever aussi. »

Cette phrase symbolisait la lutte permanente des ouvriers dont Charlot était l'idole. Considéré comme le plus gros frappeur français, il va disputer un Championnat d'Europe qu'il perdra le 26 Février 1956 contre l'Allemand Gerhart Hecht. Sous les Hangars du port, devant près de 8 000 spectateurs, il fut battu par jet de l'éponge de son manager Gaston Charles-Raymond à la 13e reprise.

On peut lire dans le Miroir des Sports de l'époque.

« Hecht, plus expérimenté, réussit à tenir Colin à distance et à accumuler les points. Au 11e round, Hecht eut l'arcade ouverte et l'arbitre Italien Ermano Civelli prit l'avis du médecin.

Il fut reconnu en état de continuer, et ce fut Colin qui fut touché au menton, il prit le compte de 9 à la 12e reprise, se releva, fut sauvé par le gong, mais battu par jet de l'éponge au round suivant. » Charles s'était encore relevé mais cela n'avait pas suffi.

Il gardera son titre jusqu'en 1959 et peut être considéré comme la première vedette sportive de Saint-Nazaire. Il vit aujourd'hui au Croisic.

On n'oublie pas non plus le rôle joué par Monsieur Quefféléan dans la formation des boxeurs. Dans ces années-là, on assistait aux combats dans la salle du Commandant Gaté, les grands championnats ayant lieu dans le Hangar de la Chambre de Commerce, à Penhoët. Les années 50 furent aussi celles des frères Retail, Edmond et Yvon, Champions de France amateurs tous les deux, un en 1953, l'autre en 1958, Yvon étant battu plus tard par un certain Alphonse Halimi.

Mark webmaster de Boxing Générations

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