L'HISTOIRE DU RING OLYMPIQUE DU LEXOVIEN

 
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En 1945, la boxe était un sport en vogue, vers cet époque deux clubs ont vu le jour à Lisieux : l'Union Sportive des Travailleurs Lexovien fondée par Bernard STALLIN avec comme professeur Marcel MALINAUD et une section boxe au C.A.L. dirigée par le professeur françois HALBERT.
 
Marcel ASSIRE et le Professeur HALBERT Deux figures légendaires et incontournables de la boxe lexovienne.
Au cours de la saison 1947/48, les 2 clubs ne forment plus qu'un sous la dénomination du Ring Olympique Lexovien.
Le bureau était composé de Messieurs : Vatin, Hervé, Mommers, Mascot, Brutshine, Gautier, Boubel, Canet, Blanco, Dr Devaux, Dr Gourçon, Dr Pollet avec comme professeur F. Halbert.
 
Le R.O.L. devint très rapidement un des premiers club de Normandie. Les réunions, très fréquentes, se déroulaient à l'Hotel des Pèlerins (actuelle résidence de l'étoile) qui avait été érigée après la construction de la Basilique. Ce lieu mythique de la boxe Lexovienne fut le théâtre de nombreux galas regroupants professionnels et amateurs ainsi que de nombreux championnats régionaux et nationaux où les rolistes firent à maintes reprise briller les couleurs du R.O.L. L'histoire du clube ne doit pas oublier en tre autres les frères Loit et Basoge ainsi que messieurs Vigan, Tranquille, Leroy, Rocques, Simon, Assire, Lemalheux, Basoge, Renier, Lebris, Morassut, Munoz, Baroné, Bunout, Diesnis, Varin, Bodin, Cardouen, Quérini, Rosa, Baroné, Marie, Berkane, Cotting, Duchesnay... Tous ces noms sont bien connus du milieu de la boxe Lexovienne et portèrent haut et fort les couleurs jaune et rouge.
 
En plus de ces dignes représentants, le clubs comptait des professionnel durant ces grandes années tels que Marcel Assire (dont son frere évoluait en amateur), José Palacin, Jean Guernalec, Marcel Lecaudé, Raymond Decaux et Alain Beaumont.

Les anciens se souviendront, combat de Jean GUERNALEC contre Franck HERMAL à l'Hôtel des Pèlerins.

Ils disputèrent tous de nombreux combats en France et bien souvent à Lisieux. M. Assire ira même boxer au Canada, contre le futur champion du monde Fulmer.
Avec son tempérament ibérique José Palacin savait faire s'enflammer et vibrer les spectateurs. J. Guernalec, l'attaquant sans relâche et boxeur au gros coeur, menait tambour battant tous ses combats. M. Lecaudé avec son calme et sa clairvoyance sur le ring (il devint ensuite arbitre international) et Ray Decaux emportait tout avec sa fougue.
 
Après toutes ces grandes années et le retrait du professeur Halbert, le club continua sur sa lancé et de nombreux talents y éclatèrent sous la conduite de Roland Vigan comme E. Diesnis ou G. Marie qui possèdent plusieurs titres de champions de Normandie et ont été finaliste des championnats de France de 1957 à 1960.
Puis la boxe à Lisieux fit une longue interruption qui dura pratiquement une quinzaine d'années. Un homme en particulier voulait faire revivre la boxe dans sa citée, une discipline souvent accusée de mille pêchés. Il fallait bien être breton pour se lancer en 1973 dans une telle aventure.

Jean Guernalec, avec son expérience de 150 combats, repris le flambeau du R.O.L

Le noble art revit à Lisieux non sans l'acharnement de J. Guernalec, R. Vigan, du président M. Tranquille et d'une poignées d'anciens boxeurs. Ce dévouement à la cause de la boxe à outrepassé tous les obstacles.
En quelques années, le R.O.L. retrouve son lustre d'antan. L'ambiance de la salle de la maison des jeunes n'a rien à envier à l'atmosphère de l'Hôtel des Pèlerins de l'après guerre. Le club de boxe de Lisieux est revenu rapidement au premier plan de la boxe normande.

 

N'a t'il pas ravi en fin de saison 1977 la Coupe des Clubs de Normandie Anjou et pays de Loire, que leur amis Honfleurais
détenaient depuis plus de 20 ans, et qui plus est avec un nombre de points jamais atteint depuis (531) et ce sur 47 clubs qui se disputaient le trophée.

Les soirées organisées de main de maître par les dirigeants de l'époque comptaient une affluence régulière de près de 1000 personnes. Puis les réunions pour promouvoir la boxe dans les villes avoisinantes virent le jour, à Livarot, Beuvillers, Saint Martin de Bienfaite, Orbec, Pont l'Eveque, Saint Pierre sur Dives. Toutes ces soirées furent des réussites.

 

Le club compte alors dans ces années une trentaine de boxeurs sous la présidence de Piquemal qui prit la suite de M. Tranquille. L. Montéagudo, J.P. Vauvrecy, Ayoub (photo), J.M. Rivière, R. Mouaddine et J.M Blondel en étaient les fers de lance.

Quelques années seulement après sa résurrection, grâce à l'opiniâtreté des ses dirigeants mes surtout de ses deux entraineurs J. Guernalec et R. Vigan et de ses membres, le Ring Olympique Lexovien a gagné son pari, la renaissance du club.

Ne pas oublié durant toutes ces années des garçons tels que Ruiz, Gravier, Chackkouf, les frères Patron, Suree, Mahdjoub, Perril, Anne, Bunel, Leroy, Lemoine, Bannier, Jouanne, El Ayad, Picot Terrier, Michel, Marie, Mancel, Huet Patry, Botté, Lepley, Bouffenzer, Pelcat, Outrequin, Pottier certainement d'autres encore dont les noms ne nous reviennent pas immédiatement qu'ils nous en excusent.

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